Loi travail non merci: les bons comptes font les bons amis

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Un million et cent mille signatures ce dimanche matin, mais le débat agite toujours les réseaux sociaux et certains médias : les chiffres ne seraient-ils pas bidons ? Un mois plus tôt pourtant, les puristes des comptes étaient moins regardants.

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Le doute s’est installé dès le demi-million. On s’est demandé qui pouvait bien se cacher derrière ces signatures, et en tirer les ficelles. La question est rituelle. Elle surgit dès qu’un mouvement surprend par son ampleur. Elle s’est posée en 1986 avec la loi Devaquet, en 1990 avec les lycéens opposés à un projet de loi Jospin, en 1993 avec la loi Falloux, en 1995 sous Alain Juppé, en 2005 avec le « non » au référendum, en 2006 avec le CPE, etc.