Alcatel-Lucent: la peau de chagrin

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À un an de distance, Alcatel-Lucent annonce un nouveau plan social. Cinq centres en France sont appelés à être fermés ou vendus, 1 800 emplois supprimés. En sept ans, le groupe a perdu la moitié de ses effectifs en France. Alcatel-Lucent paie de lourdes erreurs stratégiques mais fait aussi les frais des inconséquences d’une politique européenne.

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« Inacceptable. » « Une renégociation s’impose. » « La solidarité nationale doit jouer. » Du premier ministre au ministre du redressement productif en passant par les élus locaux, les déclarations se succèdent depuis qu’Alcatel-Lucent a annoncé, le 7 octobre, son nouveau plan social. Plus résignés, plus désabusés, les représentants des salariés, eux, soupirent : ils ont déjà tellement entendu de promesses.