Technip: l’Etat brade un nouveau groupe industriel et même ses intérêts financiers

Officiellement, il s’agit d’un mariage entre égaux. Pourtant, la fusion entre le groupe parapétrolier Technip et l’américain FMC Technologies paraît bien déséquilibrée. Sans compter les suppressions d'emplois, l’État, premier actionnaire de Technip, accepte même de léser ses propres intérêts financiers. Après Alstom, un nouveau groupe industriel dans l’énergie est en passe de filer dans des mains américaines.

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Ainsi, c’est cela un mariage entre égaux ! Lorsque les salariés de Technip ont découvert, fin octobre, l’organigramme projeté du futur groupe parapétrolier après sa fusion – qui doit être approuvée le 5 décembre – avec l’américain FMC Technologies, ils n’en sont pas revenus. Ils ne comprenaient pas très bien l’intérêt de cette fusion annoncée en mai. Mais la direction leur avait parlé d’un rapprochement équitable et nécessaire pour défendre le groupe dans un contexte particulièrement difficile pour le monde pétrolier.

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