Economie

Ernest-Antoine Seillière, un baron perché sur des obligations «pourries»

Le groupe Wendel est en état de siège. Les actionnaires familiaux, qui détiennent 35,9% du capital de la société d'investissements, contestent de plus en plus la gestion d'Ernest-Antoine Seillière, l'ancien président du Medef. La décision de Standard & Poor's de classer le groupe en junk bonds ("obligations pourries"), lourde de conséquences financières, les inquiète au plus haut point. Ils réclament la démission de Jean-Bernard Lafonta, président du directoire, et homme lige de l'ex-président du Medef.

Martine Orange

28 octobre 2008 à 08h32

La lecture des articles est réservée aux abonné·e·s. Se connecter

Rien ne va plus chez Wendel. A l'extérieur, le groupe d'investissements, présidé par Ernest-Antoine Seillière, ancien président du Medef, fait toujours bonne figure. «Nous sommes prudents et nous ne sommes pas inquiets, nous avons une bonne situation financière», assurait-il encore ce matin sur France Inter (voir la vidéo dans l'onglet Prolonger).

Abonnement mediapart

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là


Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Aujourd’hui sur Mediapart

Politique — Reportage
par Mathieu Dejean, Mathilde Goanec et Ellen Salvi
Social — Enquête
par Cécile Hautefeuille et Dan Israel
Voir la Une du Journal

À ne pas manquer

Migrations — Reportage
En Pologne, les migrants toujours en quête de protection
Plusieurs centaines de migrants ont tenté d’entrer en Pologne la semaine dernière. Dans la forêt située côté polonais, activistes et médecins bénévoles croisent toujours des familles ou hommes seuls, traumatisés et transis de froid, qu’ils aident du mieux qu’ils peuvent. Des avocats se mobilisent pour faire respecter le droit d’asile.
par Nejma Brahim
Discriminations — Enquête
Au tribunal, la FFF est accusée de discriminer des femmes
Neuf femmes accusent la Fédération française de football de les avoir licenciées en raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle. Mediapart a recueilli de nombreux témoignages mettant en cause le management de la FFF. Son président Noël Le Graët jure qu’il « n’y a pas d’atmosphère sexiste à la FFF ».
par Lénaïg Bredoux, Ilyes Ramdani et Antton Rouget
France — Enquête
Le « Monsieur sécurité » du groupe LVMH écope de neuf mises en examen
Atteinte à la vie privée, trafic d’influence, violation du secret professionnel... : l’actuel directeur de la protection des actifs et des personnes de la multinationale, Laurent Marcadier, est mis en cause par la justice dans l’affaire Squarcini. Il dément « catégoriquement » tous les faits.
par Fabrice Arfi
Dossier. L’affaire Tapie
Affaire Tapie : radiographie d’une escroquerie au cœur de l’État
Mediapart publie l’intégralité de l'arrêt de la cour d’appel de Paris qui décrypte la mécanique de l’escroquerie ayant permis à Bernard Tapie d’empocher frauduleusement 403 millions d’euros. Les magistrats résument le scandale d’une formule choc : « Les intérêts de M. Tapie étaient pris en considération au plus haut niveau de l’État. »
par Laurent Mauduit

Nos émissions

À l'air libre
par à l’air libre
Grand entretien
par Fabien Escalona et Romaric Godin
Ouvrez l’Élysée
par Usul et Ostpolitik