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À son procès, Le Pen abandonne la thèse du « complot » : c’est juste qu’elle n’a pas fait exprès

Trois semaines de débats devant la cour d’appel de Paris permettent de décrypter la stratégie de défense de la cheffe de file du RN dans l’affaire des assistants : admettre des erreurs non intentionnelles ou commises par d’autres. Le procès reprend lundi.

Michel Deléan

Entamé le 13 janvier, le procès en appel de l’affaire des assistant·es parlementaires européen·nes du Front national (FN, devenu Rassemblement national, RN) entre dans sa dernière ligne droite. Les auditions des douze prévenu·es se sont achevées mercredi 28 janvier, et permettent de dresser un premier bilan de trois semaines de débats, le procès lui-même devant s’achever le 11 ou le 12 février, après le réquisitoire du parquet général et les plaidoiries des avocats de la défense.

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