Diffamation: la cour d’appel donne raison à l’initiatrice de #balancetonporc

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La journaliste Sandra Muller, qui avait écrit le premier tweet du mouvement #balancetonporc, peu après la révélation de l’affaire Weinstein aux États-Unis, avait été condamnée en première instance. La cour d’appel a reconnu sa « bonne foi » et le « but légitime » de sa démarche.

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Elle fait figure de symbole. Sa victoire devant la cour d’appel en est un autre. La journaliste Sandra Muller est à l’origine du mot-dièse #balancetonporc, qui a participé, dans le sillage de l’affaire Weinstein et du mouvement #MeToo, à la diffusion de centaines de milliers de témoignages de violences sexistes et sexuelles sur les réseaux sociaux à l’automne 2017.