La psychiatrie est confrontée aux injonctions de l’antiterrorisme

Par

La santé mentale des auteurs des récentes attaques est au cœur des enquêtes. Le projet de loi contre le terrorisme élargit encore le partage du fichier des malades psychiatriques hospitalisés sans consentement. La psychiatrie, sommée de participer à l’effort de prévention, craint la stigmatisation de ses patients et veut protéger sa mission de soin.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Vendredi 28 mai, une policière municipale est poignardée à La Chapelle-sur-Erdre, près de Nantes (Loire-Atlantique). L’auteur des faits vole ensuite son arme, séquestre une femme dans son appartement, échange dans sa fuite de nombreux coups de feu avec des gendarmes, en blessant deux. Il est touché mortellement dans l’échange de tirs.