Le camp d'été décolonial: une rupture avec «l'antiracisme moral»

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Lors du camp d'été décolonial, les participants ont réfléchi à la façon de s'organiser et de donner corps à un nouveau courant : l'antiracisme politique en opposition à l'antiracisme moral porté des années 1980.

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De notre envoyée spéciale à Reims. - Difficile de ne pas voir dans l’organisation du très commenté camp d’été décolonial une réponse à une absence. À un vide politique et à une lacune théorique. Comme l’a souligné l'une des organisatrices, Sihame Assbague, lors de son discours d’ouverture de ces quatre jours de conférences et d'ateliers sur le racisme : « Nous manquons d’espaces d’échanges comme celui-ci et de théorie sur nos vécus. »