Faculté de Montpellier: un professeur mis en examen s’estime «bouc émissaire» du gouvernement

Dans le premier entretien accordé depuis sa mise en examen pour violences volontaires, le professeur Jean-Luc Coronel de Boissezon, accusé d'avoir frappé un étudiant de Montpellier, considère avoir été « sacrifié » par « un gouvernement acculé à donner des gages à ses plus violents opposants ».

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Dans un entretien publié dans le magazine de droite L’Incorrect, le professeur de la faculté de droit de Montpellier Jean-Luc Coronel de Boissezon, mis en examen pour « complicité d'intrusion » et « violences volontaires » (en récidive) contre un étudiant gréviste, s'est présenté, ce lundi 2 avril, comme une « victime expiatoire », « brutalement sacrifiée » par « un gouvernement acculé à donner des gages à ses plus violents opposants ».