Samedi 4 septembre: un «sursaut citoyen» contre la «xénophobie d'État»

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Des associations habituellement réticentes à manifester sur des thèmes dépassant leur champ d'intervention expliquent les raisons de leur engagement, aux côtés de syndicats et de la gauche, pour les manifestations «contre la xénophobie d'Etat».

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Ni la création du ministère de l'immigration et de l'identité nationale, ni l'expulsion d'étrangers dans un pays en guerre (des Afghans), ni les propos de Brice Hortefeux condamné pour injure raciale n'avaient provoqué un rassemblement d'organisations aussi large que celui qui est programmé, samedi 4 septembre, à Paris et partout en France, pour dénoncer la «xénophobie» à l'œuvre «jusqu'au plus haut niveau de l'État» français.