France Télévisions Publicité: le capitalisme sauce Fouquet's

La vente probable de la régie publicitaire de France Télévisions à l'homme d'affaires Stéphane Courbit – associé en affaires à Alain Minc et ami de Nicolas Sarkozy –, illustre tous les travers du vieux capitalisme deconnivence français, tolérant une cascade de conflits d'intérêts.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

C'est une mini-privatisation. Portant sur tout juste 16 millions d'euros pour offrir à des investisseurs privés le contrôle de 70% de la société, c'est même la privatisation la plus modeste que l'Etat français ait jamais conduite depuis qu'il s'est converti, à partir de 1986, à une grande vogue qui faisait à l'époque fureur dans les pays anglo-saxons, celle du moins d'Etat. Mais c'est, envers et contre tout, la privatisation la plus symbolique de toutes, celle qui concentre, de la manière la plus caricaturale qui soit, tous les travers du vieux capitalisme de connivence français. Ou si l'on préfère, tous les travers de ce capitalisme dont Nicolas Sarkozy a accusé les traits, depuis son accession à l'Elysée: le capitalisme du Fouquet's. C'est la raison pour laquelle Mediapart a décidé d'y consacrer l'édito vidéo que l'on peut visionner ci-contre.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal