Les huit régressions du projet de loi immigration

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Le projet de loi sur l'immigration, l'intégration et la nationalité a achevé son tour de piste parlementaire mercredi 4 mai. Le retrait de la déchéance de la nationalité n'y change rien. Députés et sénateurs ont adopté une série de mesures restreignant les droits des étrangers. Passage en vue des principales régressions.

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Défendu d'abord par Éric Besson, puis par Brice Hortefeux, enfin par Claude Guéant, le projet de loi sur l'immigration, l'intégration et la nationalité a achevé son tour de piste parlementaire mercredi 4 mai avec la réunion d'une commission mixte paritaire (CMP) chargée de rédiger la mouture définitive du texte.