Mitterrand : ils n'arrivent pas à s'en défaire

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Quinze ans après la mort du seul président de gauche de la Ve République, Mediapart explore la «part de mitterrandisme» de ses «fils et filles politiques», tous prétendants à 2012: Aubry, Royal, Hollande, Montebourg, Strauss-Kahn, sans oublier le dissident Mélenchon.

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2011, année Mitterrand. Après avoir fêté les 15 ans de la mort de l'ancien (et unique) président socialiste, ce samedi 8 janvier à Jarnac (Charente), les prétendants à son incertaine succession devraient également fêter les 40 ans du congrès d'Epinay (quand il devint le premier secrétaire d'un PS refondé), ainsi que les 30 ans de la victoire du 10 mai 1981. Comme a pu le dénoncer Malek Boutih (par ailleurs ancien président de la très mitterrandienne SOS-Racisme), la présidentielle de 2012 devrait se jouer à gauche entre «enfants gâtés» de la Mitterrandie (si l'on excepte les écologistes).