Tuerie à la préfecture : Castaner, cible de toutes les critiques, reconnaît «des failles»

Par

Mis en cause de toutes parts après l’attaque à la préfecture de police de Paris, le ministre de l’intérieur a exclu dimanche de démissionner. Il a répété sur TF1 qu’aucun contrôle n’avait détecté de signes de radicalisation chez l’informaticien.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Christophe Castaner persiste et signe. Rien, dans le dossier administratif de Mickaël Harpon, qui a tué quatre policiers jeudi à la préfecture de police de Paris, ne laissait supposer un quelconque problème. Le ministre l’avait affirmé le jour même : « Cet homme n’a jamais présenté le moindre signe d’alerte ni de difficultés comportementales ». Il l’a confirmé dimanche, invité du journal de 13h00 de TF1, s’appuyant sur un rapport que le ministre dit avoir demandé après le drame. Le problème, c’est qu’entre-temps, de nouveaux éléments ont été révélés par le procureur antiterroriste, Jean-François Ricard.