Jean-Luc Mélenchon: «La primaire est une machine à enterrer les questions de fond»

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Le cofondateur du Parti de gauche refuse de participer à la primaire de toute la gauche pour la présidentielle de 2017, convaincu qu'elle restera dans un « entre-soi étouffant et politicien ». « À la primaire, les votes iront vers le candidat qui semblera le plus à même d’arriver au second tour », estime-t-il, prédisant, à propos de l'avenir de l'Europe, un « tsunami » balayant les institutions en place. 

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Fin janvier, Jean-Luc Mélenchon organisait un « sommet du plan B » pour l'Europe. Avec, déjà, la présidentielle de 2017 en tête. Le cofondateur du Parti de gauche explique pourquoi la question européenne doit être au cœur de la campagne électorale à venir. « C'est la question politique qui encadre toutes les autres », dit-il. Il s'explique aussi sur ses désaccords avec l'économiste Yanis Varoufakis, qui animera une autre rencontre européenne, mardi à Berlin, où le Français ne sera pas.