Malgré des faux, la justice refuse d'être prise en défaut

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L'administration pénitentiaire reconnaît avoir grossièrement trafiqué la demande de mise en liberté d'un détenu. La Cour de cassation n'a pas pour autant jugé que celui-ci devait être libéré. Explications.

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Plutôt que d'avouer des fautes, la justice préfère parfois couvrir des erreurs: Rhalid Alouache affirme en être la preuve. Cet homme de 30 ans est toujours détenu à la maison d'arrêt de Luynes alors que selon son avocat, Thomas Bidnic, il devrait aujourd'hui dormir dehors.