Sur le web, les «gilets jaunes» apprennent à vitesse grand V

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Comment Facebook est-il devenu la place publique sur laquelle les « gilets jaunes » se mobilisent, se comptent et s’organisent, mais aussi le lieu où la droite et la gauche ont disparu ? Faut-il craindre les dérives complotistes ? Éléments de réponses avec les « gilets jaunes de Commercy », et trois chercheurs spécialistes du web. 

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Ils sont trois à nous répondre au téléphone, ce mardi 4 décembre, après en avoir débattu la veille en assemblée générale, et obtenu un oui. Claude K., un homme âgé au long passé militant, et deux trentenaires, Steven N. et Jonathan D., sont « gilets jaunes » à Commercy (Meuse). Et Claude tient à le faire savoir : « Ce qui m’épate avec Facebook, on m’a toujours dit ça isole, et on a l’exemple inverse. »