En France, les recherches sur la question raciale restent marginales

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Une campagne politico-médiatique aux relents de maccarthysme s’est abattue sur les chercheurs travaillant sur les questions raciales ou l’intersectionnalité, accusés de nourrir le « séparatisme ». Des recherches pourtant marginalisées.

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«L’université est une matrice intellectuelle, aujourd’hui traversée par des mouvements puissants et destructeurs qui s’appellent le décolonialisme, le racialisme, l’indigénisme, l’intersectionnalité. » Lors de l’examen du projet de loi dit « séparatisme », à l’instar de la députée Les Républicains (LR) Annie Genevard, beaucoup d’élus se sont émus de cette nouvelle menace pesant sur le monde académique.