Sarkozy renonce à étendre la déchéance de nationalité

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Juste avant l’examen, en deuxième lecture, du projet de loi sur l’immigration, l’intégration et la nationalité, mardi 8 mars, le gouvernement et les députés UMP ont fait savoir qu’ils renonçaient à la mesure-phare de la déchéance de nationalité, à laquelle s'opposent les centristes.

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Après avoir flatté l'aile dure de la droite, l'exécutif donne des gages à l'électorat centriste. Coup de théâtre dans les couloirs de l’Assemblée nationale: quelques heures avant le début de l’examen, en deuxième lecture, du projet de loi sur l’immigration, l’intégration et la nationalité, mardi 8 mars, le gouvernement et les députés UMP ont fait savoir qu’ils renonçaient, temporairement tout du moins, à étendre la déchéance de nationalité aux personnes ayant acquis la nationalité française depuis moins de dix ans et s’étant rendues coupables de crimes à l’encontre de représentants de l’autorité publique.