Manuel Valls au bord de la crise de confiance

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Mardi, à l’Assemblée, malgré une communication ultra-huilée, le nouveau premier ministre n’a pas su convaincre toute la majorité présidentielle sur son programme digne de la « troisième voie » de Tony Blair et de Gerhard Schröder. À l'issue du discours de politique générale, onze socialistes se sont même abstenus tandis que d'autres annoncent qu'ils ne voteront pas le pacte de responsabilité « en l'état ».

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Il n’y a pas eu de surprise. Mardi, à l’Assemblée, Manuel Valls est resté conforme à ce qu’il cherche à incarner depuis son arrivée à Matignon : une communication ultra-huilée et des mesures dignes de la « troisième voie » de Tony Blair et Gerhard Schröder. Mais son choix réduit peu à peu la majorité présidentielle qui a élu François Hollande.