Au procès du RN, les prévenus choisissent de «faire front»

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Au deuxième jour du procès du Rassemblement national, des dirigeants ont justifié la création du microparti Jeanne et salué les « merveilleuses » prestations de l’agence Riwal, deux structures mobilisées pour les élections législatives de 2012 et soupçonnées d’escroqueries au préjudice de l’État.

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Ces prévenus forment un bloc. Ils dodelinent de la tête aux remarques de la procureure, jettent un coup d’œil derrière eux lorsqu’une porte s’ouvre. Ils échangent des clins d’œil, des blagues, se pincent l’oreille. Ils font corps, comme une équipe de foot sur le banc de touche, une promo accusée de bizutage, un groupe d’union et de défense…