A la com’ du département de l’Hérault, le président minimise la souffrance au travail

Par Prisca Borrel

Emplois vidés de leur sens, « stress », « couloir de la mort », collègues « en pleurs »… Au service communication du conseil départemental de l’Hérault, l’entourage du président PS Kléber Mesquida se voit reprocher un management toxique. Documents à l’appui, une quinzaine de témoins rompent le silence. Pour la présidence, il s’agit de « manœuvres ».

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Ces dernières semaines, l’atmosphère est électrique dans les couloirs de la « Dircom ». Fin février, épaulé par les cinq syndicats de l’institution, des agents du service compilent tout un tas d’anecdotes accablantes dans un « Registre SST » (Santé et sécurité au travail), destiné à pointer le management toxique dont ils sont victimes. Habituellement voué à relever des problèmes d’ordre technique, ce document va alors faire office de cri d’alerte.