Le GIGN, élite de la gendarmerie nationale, mis en cause pour la gestion de son arsenal

Un ancien démineur du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale a déposé plainte pour « mise en danger d’autrui » après avoir alerté en vain sa hiérarchie et le parquet d’irrégularités dans le stockage et la destruction d’explosifs. L’ancien patron de l’unité, Laurent Phélip, a été entendu sous le statut de « témoin assisté ».

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« L’information doit rester en interne. Pas de trace écrite, pas de mail. Merci de relayer auprès de vos forces. » C’est pourtant par écrit, un message WhatsApp d’une sous-officier, que le chef du Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) a prévenu ses troupes de l’arrestation en Espagne de trois membres de l’unité d’élite, le 8 novembre 2017, en possession « de nombreuses grenades à plâtre fumigènes, détonateurs, munitions ».

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