Le «vice-ministre» des universités entre en zone de turbulences

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Jean-Loup Salzmann, président de la conférence des présidents d'université, est l’un des personnages les plus puissants de l’enseignement supérieur. Mais depuis l’université Paris 13 dont il est président, le système clientéliste qu’il a mis en place est peut-être en train de lui échapper.

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Jean-Loup Salzmann, président de l'université Paris 13 et de la conférence des présidents d’université (CPU) – certains l’appellent le « vice-ministre » –, est certes un homme de pouvoir, mais de celui qui s’exerce en coulisses. Depuis quelques semaines, le tour inquiétant qu’a pris la crise ouverte à l'Institut universitaire de technologie (IUT) de Saint-Denis a commencé à braquer les projecteurs vers lui. À son grand regret. Alors que le nom du successeur de Geneviève Fioraso au ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche doit être annoncé dans les prochains jours, les perspectives de celui qui se serait bien vu Rue Descartes se sont sérieusement assombries.