Le Conseil supérieur des programmes est encore miné par des conflits

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Le Conseil supérieur des programmes traverse une phase de turbulences. Alors que de nouveaux contenus éducatifs doivent être validés pour la rentrée, trois de ses membres contestent des propos de sa présidente Souâd Ayada. En toile de fond s’expriment des clivages éducatifs plus profonds. 

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Le Conseil supérieur des programmes semble être maudit. L’instance indépendante chargée d’élaborer les contenus éducatifs est traversée par une nouvelle crise. Sous la houlette de la philosophe Souâd Ayada, qui le préside depuis novembre, cet organe lié au ministère de l'éducation nationale s’est attelé à repenser les contenus éducatifs destinés aux élèves. Les ajustements et correctifs, selon les termes du ministère, ont été rendus publics fin juin.