Sécurité: le «discours de Grenoble» inscrit dans la loi

Malgré les protestations de trois ex-premiers ministres de l'UMP, Nicolas Sarkozy fait passer son «discours de Grenoble» dans la loi. Des sénateurs de sa majorité viennent de céder aux oukases présidentiels, deux jours après avoir refusé le nouvel arsenal sécuritaire voulu par l'Elysée.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Rien n'y a fait. Ni les protestations de trois ex-premiers ministres de l'UMP – Alain Juppé, Jean-Louis Raffarin et Dominique de Villepin – contre les excès du «discours de Grenoble» et les nouvelles mesures sécuritaires exigées par Nicolas Sarkozy. Ni les réserves de la commission des lois du Sénat face aux amendements apportés in extremis par le gouvernement pour transposer ce fameux discours du 30 juillet dans la loi sur la sécurité en cours d'examen au Sénat. «Ma capacité à céder sur ce terrain est égale à zéro», avait affirmé M. Sarkzoy à sa majorité, le 8 septembre à l'Elysée.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là


Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Aujourd’hui sur Mediapart

Art — Enquête
par Antoine Pecqueur
Santé — Enquête
par Caroline Coq-Chodorge et Rozenn Le Saint
Les rendez-vous de Mediapart
par La rédaction de Mediapart
Voir la Une du Journal

À ne pas manquer

Attention inflation ! — Analyse
L’inflation alimente le risque d’une crise systémique de l’économie
Avec l’irruption de l’inflation s’engage une nouvelle phase de la crise du capitalisme. Désormais, celle-ci semble totale et multidimensionnelle. En trouver l’issue sera de plus en plus complexe. 
par Romaric Godin
Santé — Analyse
Gynécologues accusés de viols : le dialogue est rompu entre médecins et patientes
La secrétaire d’État et gynécologue Chrysoula Zacharopoulou est accusée de « viol » et de « violences » par des patientes, à la suite du professeur Daraï, qui fut son chef de service. Les gynécologues rejettent le terme de viol en cas d’examen gynécologique. Les militantes fustigent un déni des violences.
par Caroline Coq-Chodorge
Le procès des attentats du 13-Novembre
Pourquoi Salah Abdeslam n’a pas convaincu la cour d’assises
Dans son verdict condamnant le dixième homme des commandos de Paris à une peine de perpétuité incompressible, la cour d’assises spéciale souligne « son absence de réflexion réelle » et « sa volonté de ne pas trahir l’État islamique ».
par Karl Laske
Le procès des attentats du 13-Novembre — Chronique
Georges Salines : « Impossible de ne pas me sentir concerné par le sort des accusés »
Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats ont écrit et décrit leurs sentiments. En ce dernier jour du procès, le père de Lola, assassinée au Bataclan, s’interroge sur le sens des peines prononcées.
par Georges Salines

Nos émissions