Notre dossier: des aéroports privatisés contre l’intérêt général

Aéroport de Toulouse: le rapporteur général demande l’annulation de la vente

Et si la vente de l’aéroport de Toulouse-Blagnac au chinois Casil était considérée comme nulle ? Lors de la séance de la cour d’appel administrative de Paris, lundi 11 mars, le rapporteur général a relevé de nombreux manques de respect des règles du cahier des charges.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Cinq ans après la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, la vente au chinois Casil pourrait être remise en cause. Lors de la séance de la cour d’appel administrative de Paris, lundi 11 mars, le rapporteur général a conclu « à la nullité des actes administratifs conduisant à la cession à Casil Europe des actions détenues par l'État dans l'aéroport de Toulouse-Blagnac (ATB) pour violation du cahier des charges ». Le rapporteur a pointé de nombreux manques de respect des règles du cahier des charges, notamment ces derniers mois, lorsque le groupe chinois Casil, qui détient 49,9 % des parts de la société aéroportuaire, a annoncé sa décision de revente avec une copieuse plus-value à la clé.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal