Les «signaux faibles», outil de contrôle des populations

Par

Depuis la tuerie de la préfecture de police, responsables politiques et médias appellent les citoyens à surveiller les « signaux faibles » annonçant une radicalisation dans leur entourage. À l’origine de cette notion, se trouve une théorie à l’efficacité contestée issue des doctrines sécuritaires américaines.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

« Signaux faibles ». Depuis les révélations sur la personnalité de l’auteur de la tuerie du 3 octobre à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) de Paris, ce concept est repris en boucle dans les médias.