Huit décrocheurs de portraits de Macron et un journaliste devant la justice

Par

Les 21 et 28 février, trois portraits présidentiels ont été « réquisitionnés » dans trois mairies parisiennes. Jugés mercredi en correctionnelle, les militants et le journaliste Vincent Verzat, qui avait couvert une action, ont vu le procureur requérir des amendes à hauteur de 1 000 euros.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Trois procès pour le prix d’un. Neuf personnes comparaissaient, mercredi 11 février, devant la 33e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour trois actions de décrochage du portrait officiel du président Emmanuel Macron dans des mairies parisiennes en février dernier. Trois procès différents parce que si la présidente du tribunal jugeait ces faits, les prévenus, eux, se sont efforcés de faire le procès de la politique climatique de Macron, tandis que le procureur s’échinait à faire celui de l’action non violente et de la désobéissance civile.