Marine Le Pen veut faire des européennes un référendum anti-Macron

Par

Le RN a lancé sa campagne des européennes sous le signe de « l’ouverture » et du « rassemblement » en faisant une bonne place sur sa liste aux transfuges récemment ralliés de la droite dite « républicaine ».

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

C’est portée par « la saine révolte des “gilets jaunes” », dont elle se veut la meilleure porte-parole, que la présidente du Rassemblement national (RN, ex-Front national) a lancé ce dimanche 13 janvier la campagne des européennes de son parti. Une élection qu’elle souhaite être une « réplique de l’élection présidentielle ». Face à un président de la République qui n’aura sans doute « pas le courage de la dissolution, il faudra l’arbitrage démocratique […]. L’enjeu sera très clair : il s’agira de battre Macron ».