Mohamed Abrini ou la banalité d’un terroriste

Au procès des attentats du 13-Novembre, le premier des accusés à avoir été interrogé sur les faits n’a rien condamné, ni regretté. Celui qui, sans ses activités terroristes, serait un monsieur Tout-le-Monde s’est aussi embourbé dans ses contradictions.

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Avocat de partie civile, Mathieu Riberolles n’a pas cherché jusqu’ici à monopoliser la parole ou à capter la lumière. Quand il se lève ce mardi en fin d’après-midi pour poser ses questions à l’accusé, c’est d’une voix douce qu’il demande à Mohamed Abrini :

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