Le procès des attentats du 13-Novembre

Le procès des attentats du 13-Novembre

Le procès des attentats du 13-Novembre a débuté mercredi 8 septembre à Paris. Durant neuf mois, vingt accusés vont devoir répondre du rôle qu’ils ont joué dans cette tuerie de masse. Retrouvez ici tous nos articles, reportages, enquêtes et entretiens, et les chroniques de sept victimes des attentats.

Nadine Ribet-Reinhart : « J’écoute en webradio des témoignages en visioconférence… »

Par Nadine Ribet Reinhart
Nadine Ribet-Reinhart au palais de justice de Paris, en septembre 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Nadine Ribet-Reinhart au palais de justice de Paris, en septembre 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats vont écrire et décrire leurs sentiments. Aujourd’hui, Nadine Ribet-Reinhart, mère d’une victime du Bataclan, se dit désorientée dans les méandres de ces audiences interminables et dématérialisées.

Nadine Ribet-Reinhart : « Je ne peux plus respirer, je ne peux plus marcher »

Par Nadine Ribet Reinhart
Nadine Ribet Reinhart au Palais de justice de Paris, le 22 septembre 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Nadine Ribet Reinhart au Palais de justice de Paris, le 22 septembre 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats vont écrire et décrire leurs sentiments. Aujourd’hui, Nadine Ribet Reinhart, mère d’une victime du Bataclan, confie l’émotion qui l’envahit au moment d’assister pour la première fois au procès.

Au procès du 13-Novembre, le témoignage sous tension d’un policier belge

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Au procès des attentats du 13 novembre 2015, la question de l'anonymat des enquêteurs belges. © Photo illustration Sébastien Calvet / Mediapart Au procès des attentats du 13 novembre 2015, la question de l'anonymat des enquêteurs belges. © Photo illustration Sébastien Calvet / Mediapart

Quatre accusés ont refusé de comparaître devant la cour d’assises, jeudi, après la décision d’anonymiser les policiers belges. L’un de ces enquêteurs n'a pas voulu répondre aux questions qui touchaient les failles de l’enquête belge.

13-Novembre : le supplice d’un pilote jordanien réveille l’intérêt du terroriste suédois

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Osama Krayem au procès des attentats du 13-Novembre. © Photo montage Sébastien Calvet / Mediapart Osama Krayem au procès des attentats du 13-Novembre. © Photo montage Sébastien Calvet / Mediapart

Nouvel épisode macabre dans le catalogue des horreurs du procès des attentats du 13-Novembre : la vidéo d’un homme brûlé vif a été diffusée sous le regard d’Osama Krayem. Le djihadiste a été un acteur de cette exécution mise en scène par l’État islamique.

13-Novembre : l’ancien ministre Bernard Cazeneuve « a fait ce qu’il a pu »

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Paris, le 17 novembre 2021. L'ancien ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, arrive au Palais de Justice. © Photo Thomas Coex / AFP Paris, le 17 novembre 2021. L'ancien ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, arrive au Palais de Justice. © Photo Thomas Coex / AFP

Lors de son audition par la cour d’assises spéciale, l’ex-ministre de l’intérieur, devenu ensuite premier ministre, a reconnu mercredi l’échec des services de renseignement sans prendre sa part de responsabilité.

Au procès du 13-Novembre, l’ancien chef du renseignement extérieur passe à table

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Bernard Bajolet était entendu comme témoin mardi au procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photo montage Sébastien Calvet / Mediapart Bernard Bajolet était entendu comme témoin mardi au procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photo montage Sébastien Calvet / Mediapart

Entendu comme témoin, Bernard Bajolet, l’ancien directeur de la DGSE, n’a pas caché son « sentiment d’échec » de ne pas avoir su entraver les attentats du 13-Novembre. Il a aussi apporté à la connaissance de la cour d’assises de nombreuses informations inédites.

Le président de la République et le terroriste

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La confrontation entre François Hollande et Salah Abdeslam était redoutée. Elle n'a pas eu lieu. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart La confrontation entre François Hollande et Salah Abdeslam était redoutée. Elle n'a pas eu lieu. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart

Au procès des attentats du 13 -Novembre, l’audition de l’ancien président de la République n’a pas donné lieu à un échange polémique avec Salah Abdeslam mais avec l’avocate de celui-ci. L’occasion pour François Hollande de jouer une dernière fois le rôle de chef de l’État.

13-Novembre : « On est passé dans l’extrême par rapport à la religion »

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Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart © Sebastien Calvet Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart © Sebastien Calvet

La cour d’assises spéciale a entamé les interrogatoires de personnalité des accusés. Salah Abdeslam et Mohamed Abrini ont été entendus, mardi.

Procès du 13-Novembre : le carnet de bord de sept victimes

 © Photos Sébastien Calvet / Mediapart © Photos Sébastien Calvet / Mediapart

Tout au long des neuf mois de débats, sept victimes directes ou indirectes des attentats de Paris et Saint-Denis racontent à Mediapart leurs attentes, l’évolution de leur regard sur les audiences, ce qui leur passe par la tête, les agace, les surprend, les réconforte, les émeut.

13-Novembre : Patrick Jardin, sa « haine », notre part d’ombre

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La salle d'audience du procès des attentats du 13-Novembre. © © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart La salle d'audience du procès des attentats du 13-Novembre. © © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart

Au procès des attentats du 13-Novembre, le père d’une victime tuée au Bataclan qui clame sa haine depuis six ans l’a déversée à l’encontre des accusés, des gouvernants mais aussi d’autres victimes. À rebours de la tonalité des autres témoignages.

Christophe Naudin : « Est-ce qu’on a tous le même sentiment vis-à-vis des accusés et du djihadisme ? Évidemment, non »

Par Christophe Naudin
Christophe Naudin à Paris, en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Christophe Naudin à Paris, en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Durant le procès, sept victimes des attentats écrivent et décrivent leurs sentiments. Christophe Naudin, rescapé du Bataclan, dresse un premier bilan des cinq semaines consacrées aux témoignages des victimes.

Georges Salines : « J’espère que la graine que j’ai semée ne restera pas stérile »

Par Georges Salines
Georges Salines, à Paris, en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Georges Salines, à Paris, en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats décrivent leurs sentiments. Aujourd’hui, Georges Salines, père de Lola, une victime du Bataclan, livre son témoignage, d’une humanité rare, à la barre de la cour d’assises spéciale. 

13-Novembre : « On décrit l’horreur et au milieu se glisse l’amour »

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 © Photo Sébastien Calvet / Mediapart © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Aurélie, la compagne de Matthieu, un jeune universitaire tué lors de l’attaque du Bataclan, redoutait de participer au procès. Elle a expliqué à la cour d’assises « l’humanité » qu’elle y a découvert.

13-Novembre : « Mais on est vivants, on est vivants ! »

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La salle d'audience du procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart La salle d'audience du procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Six des onze personnes prises en otages par les terroristes au Bataclan ont témoigné, mardi, devant la cour d’assises spéciale. Elles ont détaillé l’assaut mené par la BRI.

13-Novembre : « Ce soir-là, nous avons tous perdu le sens de la vie »

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La salle d’audience du procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart La salle d’audience du procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Une famille presque entière est venue, jeudi, dans la salle de la cour d’assises raconter la perte du fils, du père, de l’ex-mari, du compagnon : Nicolas, un universitaire de 43 ans tué au Bataclan.

Jessica : « Les douleurs neuropathiques sont les seules terroristes de ma vie »

Par Jessica
Jessica à Paris, en octobre 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Jessica à Paris, en octobre 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats du 13 novembre 2015 écrivent et décrivent leurs sentiments. Aujourd’hui, Jessica, grièvement blessée à La Belle Équipe, livre son témoignage à la barre de la cour d’assises spéciale et raconte tout ce qui a précédé. 

Emmanuel Domenach : « Je ne suis déjà pas bon pour les discours de mariage alors là… »

Par Emmanuel Domenach
Emmanuel Domenach à Paris, en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Emmanuel Domenach à Paris, en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats vont écrire et décrire leurs sentiments. Aujourd’hui, Emmanuel Domenach, un rescapé du Bataclan, s’interroge sur l’intérêt de son témoignage.

Christophe Naudin : « Vivement la fin des témoignages des parties civiles qu’on passe aux polémiques bien grasses… »

Par Christophe Naudin
Christophe Naudin avec Georges Salines à Paris, en septembre 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Christophe Naudin avec Georges Salines à Paris, en septembre 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats écrivent et décrivent leurs sentiments. Christophe Naudin, rescapé du Bataclan, s’interroge sur la réception par le public de la succession « de deuils impossibles et de vies détruites ».

13-Novembre : le commissaire, les douleurs neuropathiques et les « pleurnichards »

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La police scientifique devant le Bataclan lors de l’enquête, le 14 novembre 2015 et la salle d’audience du procès. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Steven Wassenaar / Hans Lucas via AFP La police scientifique devant le Bataclan lors de l’enquête, le 14 novembre 2015 et la salle d’audience du procès. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Steven Wassenaar / Hans Lucas via AFP

Un commissaire blessé au Bataclan a stigmatisé les accusés qui se plaignent de leurs conditions de détention et regretté de ne pas avoir eu le droit de porter une arme alors qu’il était hors service. Des propos qui ont fait réagir sur les bancs de la défense.

13-Novembre : « Dès que quelqu’un essaye de fuir, il se fait descendre »

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Paris, le 14 novembre 2015. Des enquêteurs devant « le Café La Bonne Biere », rue du Faubourg du Temple et la salle d’audience du procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photo Kenzo Tribouillard / AFP Paris, le 14 novembre 2015. Des enquêteurs devant « le Café La Bonne Biere », rue du Faubourg du Temple et la salle d’audience du procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photo Kenzo Tribouillard / AFP

Guillaume, le spectateur pris en otage sur la scène du Bataclan lors de l’arrivée de la police, a témoigné mardi au procès des attentats du 13 novembre. Deux rescapées ont souligné leurs souvenirs manquants.

Roman : « Je veux les voir, je veux leur dire tout ce qu’ils m’ont pris »

Par Roman
Roman, en juin 2021, à Paris. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Roman, en juin 2021, à Paris. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats du 13 novembre 2015 écrivent et décrivent leurs sentiments. Aujourd’hui, Roman, rescapé de La Belle Équipe, livre son témoignage à la barre de la cour d’assises spéciale et raconte tout ce qui a précédé. 

13-Novembre : « Les mots ne seront pas suffisants »

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Des victimes de l’attentat du Bataclan prises en charge par les secours, le 13 novembre 2015 et la salle du procès. © Photomontage Sébastien Calvet /Mediapart avec Photo Miguel Medina / AFP Des victimes de l’attentat du Bataclan prises en charge par les secours, le 13 novembre 2015 et la salle du procès. © Photomontage Sébastien Calvet /Mediapart avec Photo Miguel Medina / AFP

Amandine, une juriste de 38 ans, grièvement blessée au Bataclan, a raconté, jeudi, sa solitude durant l’attaque.

Procès des attentats du 13-Novembre : « J’en suis sortie de ce Bataclan »

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La police scientifique devant la salle du Bataclan le 14 novembre 2015 et la salle d’audience spécialement construite dans le palais de justice de Paris pour le procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Steven Wassenaar / Hans Lucas via AFP La police scientifique devant la salle du Bataclan le 14 novembre 2015 et la salle d’audience spécialement construite dans le palais de justice de Paris pour le procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Steven Wassenaar / Hans Lucas via AFP

Mercredi, des premiers survivants de l’attaque de la salle de spectacle, le 13 novembre 2015, ont été entendus par la cour d’assises spéciale.

13-Novembre : « Cinq minutes pour revoir une dernière fois son fils »

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Des victimes de l’attentat du Bataclan prises en charge par les secours, le 13 novembre 2015 et la salle du procès. © Photomontage Sébastien Calvet /Mediapart avec Photo Miguel Medina / AFP Des victimes de l’attentat du Bataclan prises en charge par les secours, le 13 novembre 2015 et la salle du procès. © Photomontage Sébastien Calvet /Mediapart avec Photo Miguel Medina / AFP

Les proches des victimes décédées lors de l’attaque des terrasses, notamment au café La Belle Équipe, ont évoqué, mardi, les difficultés rencontrées lors de l’identification de leurs proches.

13-Novembre : un procès « pour croire ce qu’on a vu »

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La police judiciaire recherche des preuves à l'extérieur du café « La Belle Equipe », rue de Charonne, dans la nuit du 13 au 14 novembre 2015 à Paris et la salle d'audience du procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Jacques Demarthon / AFP La police judiciaire recherche des preuves à l'extérieur du café « La Belle Equipe », rue de Charonne, dans la nuit du 13 au 14 novembre 2015 à Paris et la salle d'audience du procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Jacques Demarthon / AFP

Des survivants de l’attaque de la terrasse du café la Belle équipe ont été entendu par la cour d’assises spéciale, vendredi.

13-Novembre : « Aristide et moi, on s’est battus pour garder de la vie »

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Frère et sœur, Aristide et Alice ont été blessés en 2015 par les tirs lors de l’attaque des terrasses, rue Bichat, alors qu’ils voulaient dîner au restaurant « Le Petit Cambodge ». Ils témoignaient jeudi 30 septembre devant la Cour d’assises spéciale.

13-Novembre : « Je n’ai jamais accepté d’être une victime »

Par

Une jeune architecte grièvement blessée lors de l’attaque de la terrasse du Carillon le 13 novembre 2015 a témoigné mercredi devant la cour d’assises spéciale. Elle a perdu son mari et deux amies dans l’attentat.

Dans la tête des flics du Bataclan

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Policier près du Bataclan lors de l’attaque du 13 novembre 2015 et la salle d’audience du procès. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Dominique Faget / AFP Policier près du Bataclan lors de l’attaque du 13 novembre 2015 et la salle d’audience du procès. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Dominique Faget / AFP

À partir des témoignages de deux commissaires, de la retranscription d’une sonorisation et de divers procès-verbaux, Mediapart reconstitue minute par minute la nuit du 13-Novembre, du point de vue des policiers ayant mis fin à la tuerie du Bataclan.

Christophe Naudin : « Mes soirées, mes nuits, sont de plus en plus compliquées »

Par Christophe Naudin
 © Photo Sébastien Calvet / Mediapart © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats écrivent et décrivent leurs sentiments. Aujourd’hui, Christophe Naudin, rescapé du Bataclan, raconte comment le procès ravive certains symptômes du stress post-traumatique.

Procès des attentats du 13-Novembre : la parole aux victimes

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Dans « À l’air libre » ce soir : après trois semaines d’audience, premier bilan avec nos deux invités, Georges Salines et Christophe Naudin, tous deux parties civiles. Ils chroniquent dans Mediapart la manière dont ils vivent ce procès.

13-Novembre, opération « Tuez-les où que vous les trouviez »

Par
Paris, le 14 novembre 2015. Des enquêteurs devant le café « À la bonne bière », rue du Faubourg-du-Temple et la salle d’audience du procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photo Kenzo Tribouillard / AFP Paris, le 14 novembre 2015. Des enquêteurs devant le café « À la bonne bière », rue du Faubourg-du-Temple et la salle d’audience du procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photo Kenzo Tribouillard / AFP

Un policier antiterroriste a détaillé les revendications successives des attentats du 13-Novembre par l’État islamique, et projeté quelques extraits des vidéos dans lesquelles les kamikazes annonçaient par anticipation leur action.

Georges Salines : « Comme un cancre récalcitrant… »

Par Georges Salines
 © Photo Sébastien Calvet / Mediapart © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats vont écrire et décrire leurs sentiments. Aujourd’hui, Georges Salines, père de Lola, une victime du Bataclan, raconte pourquoi il a raté le début du procès et pourquoi désormais il le suit tous les jours ou presque.

Emmanuel Domenach défend les précautions prises à l’égard des parties civiles

Par Emmanuel Domenach
Emmanuel Domenach à Paris, en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Emmanuel Domenach à Paris, en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats vont écrire et décrire leurs sentiments. Emmanuel Domenach, présent au Bataclan le 13 novembre 2015, réagit ici à un article du journal « Le Monde » consacré à la place des parties civiles dans le procès.

Au procès des attentats du 13-Novembre, les « héros » du Bataclan sur la défensive

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Christophe Molmy, le patron de la BRI, et des policiers de la BAC en train d'intervenir au Bataclan. © Photo montage Sébastien Calvet / Mediapart montage Sébastien Calvet / Mediapart avec Steven Wassenaar / Hans Lucas via AFP Christophe Molmy, le patron de la BRI, et des policiers de la BAC en train d'intervenir au Bataclan. © Photo montage Sébastien Calvet / Mediapart montage Sébastien Calvet / Mediapart avec Steven Wassenaar / Hans Lucas via AFP

Rongé par la culpabilité alors qu’il a sauvé des dizaines de vie, un commissaire de la BAC-N et l’ex-patron de la BRI, excédé par les polémiques qui ont visé son unité, ont témoigné sous le regard des victimes du Bataclan venues leur apporter leur soutien.

Procès du 13-Novembre : « L’attaque était ciblée et concentrée sur la terrasse »

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La police judiciaire recherche des preuves à l'extérieur du café “La Belle Équipe”, rue de Charonne, dans la nuit du 13 au 14 novembre 2015 à Paris, et la salle d'audience du procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Jacques Demarthon / AFP La police judiciaire recherche des preuves à l'extérieur du café “La Belle Équipe”, rue de Charonne, dans la nuit du 13 au 14 novembre 2015 à Paris, et la salle d'audience du procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Jacques Demarthon / AFP

La Cour d’assises spéciale a visionné des images de l’attaque, le 13 novembre 2015, du café La Belle Équipe, rue de Charonne, puis la vidéosurveillance montrant l’entrée et l’explosion de la ceinture du kamikaze Brahim Abdeslam au Comptoir Voltaire.

Au procès des attentats du 13-Novembre, à l’intérieur de l’horreur

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La police scientifique devant la salle du Bataclan le 14 novembre 2015 et la salle d’audience spécialement construite dans le Palais de Justice de Paris pour le procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Steven Wassenaar / Hans Lucas via AFP La police scientifique devant la salle du Bataclan le 14 novembre 2015 et la salle d’audience spécialement construite dans le Palais de Justice de Paris pour le procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart avec Steven Wassenaar / Hans Lucas via AFP

À partir du témoignage d’un commandant de la brigade criminelle et de la retranscription d’une sonorisation, le procès des attentats du 13-Novembre a permis de reconstituer la tuerie du Bataclan qui a fait 90 morts, 202 blessés physiques et des centaines de traumatisés.

Au procès des attentats du 13-Novembre : « On n’est pas sur une scène de crime, c’est une scène de guerre »

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Paris, le 14 novembre 2015. Des enquêteurs devant le Café La Bonne Bière, rue du Faubourg-du-Temple et la salle d’audience du procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photo Kenzo Tribouillard / AFP Paris, le 14 novembre 2015. Des enquêteurs devant le Café La Bonne Bière, rue du Faubourg-du-Temple et la salle d’audience du procès des attentats du 13 novembre 2015. © Photo Kenzo Tribouillard / AFP

Trois chefs de groupe de la Brigade criminelle ont détaillé leurs constatations sur les scènes de crime du 13-Novembre. Des vidéos de l’attaque du café À la Bonne Bière ont été visionnées.

La guerre, la fausse excuse des terroristes

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 © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart © Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart

La justification par Salah Abdeslam des attentats du 13-Novembre du fait des bombardements effectués par la France en Syrie est une constante de la propagande victimaire djihadiste. Elle ne résiste pas à l’examen des faits.

13-Novembre : « On a visé des civils, mais ça n’a rien de personnel »

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Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart © Sebastien Calvet Photomontage Sébastien Calvet / Mediapart © Sebastien Calvet

Devant la cour d’assises, mercredi, Salah Abdeslam, seul membre survivant des commandos du 13 novembre 2015, a présenté les attentats comme une riposte aux bombardements français contre l’État islamique.

Au procès des attentats du 13-Novembre, les dessous d’une enquête franco-belge « totale »

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Des membres de la police judiciaire et de la police scientifique devant le café "La Bonne Bière”, rue du Faubourg du Temple à Paris, le 14 novembre 2015, et la salle d’audience du procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. © Photo montage Sébastien Calvet /Mediapart avec Kenzo Tribouillard / AFP Des membres de la police judiciaire et de la police scientifique devant le café "La Bonne Bière”, rue du Faubourg du Temple à Paris, le 14 novembre 2015, et la salle d’audience du procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. © Photo montage Sébastien Calvet /Mediapart avec Kenzo Tribouillard / AFP

En début de semaine, un commissaire français et une juge belge ont livré une plongée inédite dans les méandres de l’enquête internationale qui conduit quatorze hommes à répondre aujourd’hui de leur rôle dans les attentats du 13-Novembre.

Au procès des attentats du 13-Novembre, un président au-dessus des débats

Par
 © Photos Sébastien Calvet / Mediapart © Photos Sébastien Calvet / Mediapart

Alors que l’accusé Salah Abdeslam multiplie les provocations depuis le début du procès, le président de la cour d’assises, Jean-Louis Périès, tantôt avec fermeté, tantôt avec humour, cantonne ses débordements. Une police de l’audience qui tranche avec celle du procès des attentats de janvier 2015. 

Aurélia Gilbert : « Que ma voix rejoigne les leurs »

Par Aurélia Gilbert
Aurélia Gilbert à Paris, en Septembre 2021. © Photo Sébastien Calvet /Mediapart Aurélia Gilbert à Paris, en Septembre 2021. © Photo Sébastien Calvet /Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats vont écrire et décrire leurs sentiments. Aujourd’hui, Aurélia Gilbert, une rescapé du Bataclan, s’interroge sur l’utilité de se porter partie civile.

Emmanuel Domenach : « La cour doit statuer en droit et non en larmes »

Par Emmanuel Domenach
Emmanuel Domenach à Paris, en juin 2021 © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Emmanuel Domenach à Paris, en juin 2021 © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats vont écrire et décrire leurs sentiments. Aujourd’hui, Emmanuel Domenach, un rescapé du Bataclan, s’interroge sur l’utilité de se porter partie civile.

Christophe Naudin : « Ces neuf mois vont être longs et violents »

Par Christophe Naudin
Christophe Naudin à Paris, en juin 2021 © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Christophe Naudin à Paris, en juin 2021 © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats vont écrire et décrire leurs sentiments. Aujourd’hui, Christophe Naudin, un rescapé du Bataclan, détaille la place déjà trop importante qu’occupe le procès dans sa vie.

L’administration pénitentiaire rapporte le prosélytisme de Salah Abdeslam en prison

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 © Photo-Illustration Sébastien Calvet / Mediapart et DR © Photo-Illustration Sébastien Calvet / Mediapart et DR

Rédigée il y a trois semaines, une note de l’administration pénitentiaire, que révèle Mediapart, souligne la radicalité et le prosélytisme auxquels s’adonne Salah Abdeslam en détention. Ses avocats dénoncent « une bouillie » d’informations « récoltées par des procédés dont on peut interroger la légalité ».

Salah Abdeslam : « J’ai laissé toute profession pour devenir combattant de l’État islamique »

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 © Photo-Illustration Sébastien Calvet avec Kenzo Tribouillard / AFP © Photo-Illustration Sébastien Calvet avec Kenzo Tribouillard / AFP

Dès les premières minutes du procès, Salah Abdeslam a revendiqué son appartenance à l’organisation terroriste ayant planifié les attentats du 13-Novembre. Contrairement aux autres accusés qui ont fait profil bas, l’unique survivant du commando ayant tué 131 personnes a fait dans la surenchère.

Georges Salines : « L’orage n’est pas encore là, mais on est déjà mouillé »

Par Georges Salines
Georges Salines en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Georges Salines en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats vont écrire et décrire leurs sentiments. Premier texte avec Georges Salines, ex-président de l’association 13onze15 : fraternité et vérité.

Leçons, ratés, angoisses... Le 13-Novembre vu par François Molins, la « voix des attentats »

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François Molins à Paris, en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart François Molins à Paris, en juin 2021. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Alors que le procès des attentats s’ouvre mercredi pour neuf mois, l’ancien procureur de la République de Paris, désormais en poste à la Cour de cassation, revient pour Mediapart sur sa nuit du 13 novembre 2015 et livre son analyse sur les réussites et les dysfonctionnements de la lutte antiterroriste.

Attentats du 13-Novembre : ouverture d’un procès hors norme

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Le procès des attentats du 13-Novembre débute mercredi. Durant neuf mois, vingt accusés vont devoir répondre du rôle qu’ils ont joué dans cette tuerie de masse.

13-Novembre : « J’espère pouvoir dire ce que j’ai à dire »

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© Mediapart

Notre émission vidéo avec notre journaliste Matthieu Suc, et les témoignages de rescapés : Grégory Reibenberg, gérant de La Belle Équipe, Arthur Dénouveaux, président de Life for Paris, Lydia et Ben. 

Ces commanditaires du 13-Novembre qui ne seront jamais jugés

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De gauche à droite, première ligne : Abou Walid al-Souri, Boubakeur el-Hakim, Abou Lôqman. Seconde ligne : Abou Mohamed al-Adnani, Oussama Atar et Abou Mahmoud al-Chami. © DR De gauche à droite, première ligne : Abou Walid al-Souri, Boubakeur el-Hakim, Abou Lôqman. Seconde ligne : Abou Mohamed al-Adnani, Oussama Atar et Abou Mahmoud al-Chami. © DR

Une note de la DGSI détaille le fonctionnement de la cellule planifiant les attentats au sein de l’État islamique. Et livre les noms de ses chefs, dont la plupart ne figurent pas parmi les 20 hommes qui sont jugés pour les tueries du 13-Novembre.

Dans les pas du commando du 13-Novembre

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Retrouvez notre série consacrée à la cellule terroriste qui a frappé la France le 13 novembre 2015, au Bataclan, au Stade de France et aux terrasses des cafés parisiens, faisant 131 morts et des centaines de blessés.

Philippe Boutinaud : « Les pompiers s’entraînent matin et soir pour limiter les morts évitables »

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Le général Philippe Boutinaud était à la tête de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris, le 13 novembre 2015. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Le général Philippe Boutinaud était à la tête de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris, le 13 novembre 2015. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

Alors que des secouristes vont être entendus jeudi et vendredi au procès, le général Philippe Boutinaud, à la tête de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris le 13-Novembre décrypte les « forces de frottement » survenues entre les secours cette nuit-là.