Julien Coupat reste en prison, son entourage déplace l'affaire sur le terrain politique

Alors que la justice a refusé à nouveau, vendredi 13 mars, de libérer Julien Coupat, qu'elle estime être le «chef» des saboteurs de la SNCF, ses proches décident de porter l'affaire là où tout a commencé, à leurs yeux: le terrain politique. Les milieux intellectuels sont sollicités. La cour européenne des droits de l'Homme pourrait être saisie. Et les services de renseignement s'expriment.

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Pour la quatrième fois, la cour d'appel de Paris vient de dire non. Non à la remise en liberté de Julien Coupat. Ses motifs sont toujours les mêmes: la justice craint une «concertation frauduleuse» entre les mis en examen qu’une telle remise en liberté pourrait provoquer. Elle craint, aussi, que des éléments matériels (sans dire lesquels) pourraient être détruits. Voire que les sabotages de caténaires SNCF, comme ceux du 8 novembre 2008 dont elle attribue la paternité à Julien Coupat, pourraient reprendre.

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