Une enquête judiciaire pour « tentatives d’extorsions » a été ouverte en France en réaction à la vague de cyberattaques qui touche plusieurs pays, entreprises et administrations depuis vendredi 12 mai, dont la France et le constructeur d’automobiles Renault, qui a dû mettre plusieurs sites de production à l’arrêt samedi par précaution, pour empêcher la propagation de ce virus d’une ampleur inédite.