Un an après la présidentielle, des «insoumis» confient leurs doutes

Par

La constitution de la liste pour les prochaines élections européennes a avivé les tensions au sein du mouvement fondé par Jean-Luc Mélenchon. Des voix s’élèvent, chez les cadres comme dans la base militante, pour dénoncer le manque de démocratie interne ou la confiscation par « le national » du choix des orientations politiques.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Des proches de Jean-Luc Mélenchon qui s’opposent publiquement aux choix faits par leur leader : la députée de La France insoumise (FI) venue d’Ensemble!, Clémentine Autain, s’y était risquée, en février, dans l’hebdomadaire Politis. Jeudi 6 juillet, la flèche a été lancée d’encore plus près. Dans un billet de blog, François Cocq, cadre historique du Parti de gauche, proteste contre la nouvelle orientation stratégique que l’ancien candidat à la présidentielle est venu exposer, dans un discours fleuve (plus de deux heures) tenu à huis clos, vendredi 29 juin, en ouverture du congrès du parti qu’il a créé en 2009.