Un des derniers squats parisiens compte ses jours

Une trentaine d’étudiants et de travailleurs précaires installés depuis près de deux ans dans un immeuble du VIIIe arrondissement sont priés de déguerpir. Il devint de plus en plus difficile de faire vivre un squat à Paris.

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Les squatteurs l’appellent «Rio». Le diminutif fait rêver, à l’image de l’immeuble et du quartier. Au numéro 1 de la Place Rio de Janeiro, à deux pas de l’ambassade d’Algérie, au cœur d’un VIIIe arrondissement parisien où le mètre carré peut s’arracher à plus de 10 000 euros, se trouve l’un derniers squats parisiens.