Entre les affaires Tapie et Bettencourt, les secrets de l'affaire Vasarely

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La fondation du maître de l’art optique a été vidée de la quasi-totalité de ses œuvres suite à un arbitrage annulé pour fraude par la justice. Pourtant, l’enquête pénale ne s’intéresse guère aux bénéficiaires présumés de cette lucrative opération.

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Un mélange des affaires Tapie et Bettencourt, sur fond d’œuvres d’art, de cupidité, de déchirements familiaux et de procédures judiciaires : voilà le cocktail explosif de l’affaire Vasarely. Victor Vasarhelyi, dit Vasarely, inventeur et chef de file de l’art optique, fut une figure majeure de la peinture et des arts plastiques. En 1995, deux ans avant son décès, la fondation qu’il a créée a été vidée de ses tableaux suite à un arbitrage qui a bénéficié à ses deux fils, puis à sa belle-fille Michèle Taburno-Vasarely et à un avocat parisien.