Rentrée universitaire: la grande débrouille

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Amphis bondés, distanciation sociale impossible, outils numériques défaillants… Étudiants et enseignants craignent que la « rentrée la plus normale possible », souhaitée mardi par la ministre, ne tourne au casse-tête. Entre présentiel et distanciel, beaucoup parlent surtout de « débrouillantiel ».

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Gretel arrive, mardi 15 septembre à 13 heures, dans un amphithéâtre plein de la Sorbonne Université. La distanciation sociale est impossible, il fait 34 °C et le ressenti, sous le masque, dépasse le supportable. Pour l’étudiante en première année de master des métiers de l’édition et de l’audiovisuel, « les conditions d’accueil sont inadmissibles ». Contrairement à d’autres universités, la Sorbonne n’a pas encore adapté la rentrée hybride, que vante le ministère de l’enseignement supérieur, à la fois en présentiel et en distanciel.