Le Parlement privatise la formation des vétérinaires sur fond de conflit d’intérêts

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L’Assemblée nationale devrait entériner mardi la possibilité pour des écoles privées de former les futurs vétérinaires. Une mesure décidée à la hâte, impulsée entre autres par Sophie Primas, une sénatrice LR dont les liens avec un groupe privé posent de sérieuses questions éthiques. 

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C’est une petite révolution décidée dans l’anonymat de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat. Deux amendements qui impliquent un gouvernement aux intentions floues, une sénatrice empêtrée dans un conflit d’intérêts et, en arrière-plan, l’avenir d’une profession placée devant le fait accompli.