Ilyes Ramdani

Journaliste au pôle politique, je couvre l'actualité de la droite. - ilyes.ramdani@mediapart.fr. 

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Ses Derniers articles

  • Le « parachutage », révélateur des dilemmes de la représentation

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    Photo illustration. © Sébastien Calvet / Mediapart Photo illustration. © Sébastien Calvet / Mediapart

    Les élections législatives fourmillent de cas de « parachutages ». Volontiers dénoncés, sont-ils si choquants ? La pratique, parfois assumée, n’a pas toujours été mal vue par le passé. Si elle reste sulfureuse, c’est à cause des failles de la représentation dont elle est le symptôme. 

  • Pap Ndiaye fait déjà face au cyclone raciste

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    Pap Ndiaye, nouveau ministre de l'éducation nationale, lors de la passation de pouvoirs le 20 mai. © Photo Emmanuel Dunand / AFP Pap Ndiaye, nouveau ministre de l'éducation nationale, lors de la passation de pouvoirs le 20 mai. © Photo Emmanuel Dunand / AFP

    La nomination de Pap Ndiaye au ministère de l’éducation nationale a fait remonter à la surface le racisme structurel de la société française et de sa classe politique, une vague qui charrie avec elle la condition noire et la question coloniale. La réaction de l’exécutif, Emmanuel Macron en tête, donnera une première indication sur la tonalité du quinquennat.

  • Gouvernement : Macron applique la même recette, la nouveauté en moins

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    Au palais de l’Élysée lors de l’investiture d’Emmanuel Macron, le 7 mai 2022. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Au palais de l’Élysée lors de l’investiture d’Emmanuel Macron, le 7 mai 2022. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

    Après vingt-six jours d’attente, Emmanuel Macron a nommé les vingt-sept membres du premier gouvernement d’Élisabeth Borne. Un casting gouvernemental marqué par sa continuité et toujours ancré à droite. La nomination de l’historien Pap Ndiaye à l’Éducation nationale y fait presque figure d’anomalie.

  • Aurélien Rousseau, l’autre caution de gauche de Matignon

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    Aurélien Rousseau à Paris, le 1er octobre 2021. © Photo Gabrielle Ferrandi / CHAM via AFP Aurélien Rousseau à Paris, le 1er octobre 2021. © Photo Gabrielle Ferrandi / CHAM via AFP

    Le nouveau directeur de cabinet d’Élisabeth Borne, Aurélien Rousseau, a été directement choisi par Emmanuel Macron. Sa réputation d’homme de dialogue, attentif aux inégalités, lui vaut de nombreux soutiens dans le monde politique. D’autres pointent sa responsabilité dans les fermetures de lits d’hôpitaux en Île-de-France ou dans le scandale du plomb sur le chantier de Notre-Dame.

  • Élisabeth Borne à Matignon : Macron choisit la facilité

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    Élisabeth Borne, au palais de l’Élysée lors de la cérémonie d’investiture d’Emmanuel Macron, le 7 mai 2022. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart Élisabeth Borne, au palais de l’Élysée lors de la cérémonie d’investiture d’Emmanuel Macron, le 7 mai 2022. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

    Trois semaines après sa réélection, Emmanuel Macron a décidé de nommer Élisabeth Borne comme première ministre. À défaut d’élan ou de signal politique, le chef de l’État a opté pour un profil loyal, technique et discret, dans la veine de son premier quinquennat.

  • Sortants, conseillers et parachutés : la « réinvention » macroniste ne passera pas par l’Assemblée

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    Aubervilliers, le 10 mai 2022. Photo de famille des candidates et candidats investis par le parti Renaissance pour les élections législatives. © Photo Frédéric Petry / Hans Lucas via AFP Aubervilliers, le 10 mai 2022. Photo de famille des candidates et candidats investis par le parti Renaissance pour les élections législatives. © Photo Frédéric Petry / Hans Lucas via AFP

    Emmanuel Macron a réuni mardi les candidats de son camp aux élections législatives. La future majorité qu’il espère obtenir s’annonce macroniste jusqu’au bout des ongles. Le chef de l’État a fait confiance aux députés, conseillers et ministres de son premier quinquennat, balayant les espoirs d’élargissement et de renouvellement dans ses rangs.

  • Macron prend le temps de ne toucher à rien

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    Édouard Philippe, Richard Ferrand et François Bayrou le 5 mai 2022 à Paris. © Photo Stéphane de Sakutin / AFP Édouard Philippe, Richard Ferrand et François Bayrou le 5 mai 2022 à Paris. © Photo Stéphane de Sakutin / AFP


    Deux semaines après son élection, Emmanuel Macron est officiellement investi samedi pour un second mandat. Le reste attendra, du choix du premier ministre aux premiers marqueurs politiques du quinquennat. Tout juste le chef de l’État a-t-il ficelé un accord électoral qui lui garantit, en cas de victoire aux législatives, une majorité à sa main.

  • Rejoindre ou non Macron : chez LR, « l’ambiance est à feu et à sang »

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    Les députés LR Éric Ciotti et Damien Abad, partisans de lignes diamétralement opposées sur le soutien ou non à Emmanuel Macron. © Photo Amaury Cornu / Hans Lucas via AFP Les députés LR Éric Ciotti et Damien Abad, partisans de lignes diamétralement opposées sur le soutien ou non à Emmanuel Macron. © Photo Amaury Cornu / Hans Lucas via AFP

    Malgré la perspective d’une nouvelle débâcle aux élections législatives, la direction du parti Les Républicains refuse de se rallier au président réélu. Une posture qui pourrait vite devenir intenable : dans le sillage de Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé, des grands maires et présidents de région LR tendent la main à Emmanuel Macron.

  • Malgré les doutes, l’ancien électorat PS veut encore croire à Macron

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    Édouard Philippe lors d’un meeting de soutien à Emmanuel Macron à Rouen, le 21 avril 2022. © Photo Ilyes Ramdani / Mediapart Édouard Philippe lors d’un meeting de soutien à Emmanuel Macron à Rouen, le 21 avril 2022. © Photo Ilyes Ramdani / Mediapart

    À Rouen, fief historique du Parti socialiste, Emmanuel Macron a recueilli 30 % des suffrages exprimés au premier tour de la présidentielle. Avec un électorat largement composé de personnes issues de la gauche, qu’Édouard Philippe est venu mobiliser jeudi soir, pour sa dernière réunion publique.

  • La droite LR niçoise pleure son électorat perdu

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    La permanence d'Éric Ciotti, au port de Nice. © Photo Ilyes Ramdani / Mediapart La permanence d'Éric Ciotti, au port de Nice. © Photo Ilyes Ramdani / Mediapart

    Entre 2017 et 2022, l’extrême droite a progressé de plus de dix mille voix à Nice. La droite locale, jadis hégémonique, veut croire à un accident conjoncturel. Une autre hypothèse existe : et si, à force de surenchère, LR avait poussé son propre électorat dans les bras des extrémistes?