Les discriminations contre les LGBT+ toujours aussi invisibilisées

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Malgré la baisse apparente des agressions dans l’espace public en raison du confinement, la situation reste problématique. Il est toujours difficile d’apprécier la situation car les victimes n’osent pas porter plainte et que les LGBT+ de manière générale adoptent des mécanisme d’évitement pour anticiper d’éventuelles violences.

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On pourrait trouver le bilan réjouissant. Ce 17 mai, journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, les chiffres sont exceptionnellement en baisse. En 2020, les services de police et de gendarmerie nationale ont en effet enregistré en France métropolitaine 1 590 victimes de crimes ou délits « anti-LGBT », soit une baisse de 15 %, après une hausse de 36 % en 2019 et de 33 % en 2018.