Marche de nuit dans un Paris vide

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Le couvre-feu a posé sa chape de plomb sur l’Est parisien, traditionnellement animé le samedi soir. Au hasard des rencontres, il n’y avait pas vraiment de quoi rompre la solitude.

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Vassili refuse de garer son scooter deux minutes. Il vient de se faire contrôler sans attestation, a réussi à passer entre les gouttes et ne veut pas tenter le sort. Il est bientôt minuit, près de la place du Colonel-Fabien. D’accord pour discuter, mais en roulant, le Cityscoot à l’aplomb du Vélib’.