C’est un nouveau scandale dans l’affaire du Kazakghkate, cette rocambolesque enquête judiciaire franco-belge pour « corruption » visant plusieurs collaborateurs de l’ex-président Nicolas Sarkozy et des hommes politiques belges, sur fond de pots-de-vin présumés versés par Airbus pour vendre des hélicoptères au Kazakhstan. Un volet éminemment sensible, puisqu’il implique le service de renseignement intérieur français (la DGSI) et son homologue belge (la Sûreté de l’État).