Accusations de harcèlement: LREM fait bloc pour protéger ses députés

Par David Perrotin

Malgré une volonté affichée par le président de l’Assemblée ou le président de groupe Gilles Le Gendre de lutter contre le harcèlement sexuel ou moral, dans plusieurs affaires, les élus LREM ferment les yeux ou mettent en place des stratégies pour protéger des députés accusés.

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Officiellement, le discours d’En Marche ne souffre aucune ambiguïté. Le harcèlement sexuel ou moral n’a pas sa place dans la société et encore moins à l’Assemblée. C’est ainsi que le président du Palais-Bourbon, Richard Ferrand, promettait en janvier 2019 une « lutte accrue » contre le harcèlement après avoir assuré s’être « pleinement saisi des enjeux de harcèlement dès septembre 2018 ».