Selon qu’on est perçu comme «arabe» ou «noir», les obstacles varient

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Une étude du Défenseur des droits montre que les salariés perçus comme « arabes » doivent plus souvent se justifier de leur religion réelle ou supposée, tandis que les personnes identifiées comme « noires » sont, au travail toujours, plus souvent réduites à la couleur de leur peau.

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Après le sondage « sur les musulmans » du JDD qui a fait grand bruit tout au long du week-end, le Défenseur des droits Jacques Toubon publie, lundi 19 septembre, une étude sur les discriminations liées à l'origine dans l’accès à l’emploi (la lire ici). Il est possible qu'elle attire moins l'attention, alors qu'elle est des plus intéressantes.