Fichage génétique: la France toujours dans l’illégalité

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Malgré un arrêt de juin 2017 de la CEDH condamnant le caractère « disproportionné » du Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), des militants continuent d’être jugés pour avoir refusé de donner leur ADN. Le ministère de l'intérieur affirme qu'un décret revoyant les conditions de stockage, mais également d'effacement, est en cours de préparation. En attendant, les relaxes se multiplient devant les tribunaux.

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Dix mois après sa condamnation par la justice européenne pour le caractère « disproportionné » de son Fichier national des empreintes génétiques (FNAEG), la France continue à juger des militants ayant refusé de donner leur ADN, et ce malgré un nombre croissant de relaxes prononcées par les tribunaux.