Le plomb de Notre-Dame, l’inadmissible déni

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Trente-trois ans après le « nuage de Tchernobyl », les autorités françaises passent du silence au déni sur le plomb relâché dans l’atmosphère par l’incendie de Notre-Dame. Une position justifiée par la politique et l’économie, mais difficilement soutenable.

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Depuis plusieurs semaines, Mediapart révèle l’existence d’un sérieux problème de contamination au plomb dans la foulée de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le silence des autorités sur la question, mais aussi leur absence d’action concrète dans des cas aussi révoltants que celui des écoles proches du site, où les taux de concentration de plomb ont été parfois dix fois supérieurs à la moyenne, laissent sans voix.