Vincent Peillon face aux récalcitrants de l'Education nationale

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Le plan d’urgence pour la rentrée scolaire présenté par Vincent Peillon se heurte sur le terrain à la mauvaise volonté de certains recteurs qui traînent ostensiblement des pieds. Un recadrage a eu lieu ce jeudi. Des têtes devraient prochainement tomber rue de Grenelle.

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On savait l’équation difficile. Comment montrer, dès septembre, qu’il y a bien eu alternance alors que la rentrée scolaire a été entièrement préparée par la droite ? Les marges de manœuvre du nouveau ministre de l’éducation nationale étaient déjà très minces. La mise en œuvre rapide des mesures annoncées – un millier de postes d’enseignants supplémentaires dans le primaire, trois heures de formations pour les enseignants stagiaires… –, sans satisfaire personne sur le fond, est évidemment cruciale pour Vincent Peillon. Elle marque un premier changement de cap.