De l’affaire France Télé à l’affaire Europe-1

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Dans l'hypothèse d'un départ d'Alexandre Bompard pour la présidence de France Télévisions, la direction d'Europe-1 serait à pourvoir. Trois candidats sont sur les rangs: leur histoire en dit long sur les mœurs du monde de la radio, de la presse et du capitalisme parisien.

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C'est un possible effet domino de l'affaire France Télévisions: si Nicolas Sarkozy persiste dans sa volonté de porter l'un de ses proches et actuel patron d'Europe 1, Alexandre Bompard, à la tête de France Télévisions, le groupe Lagardère, qui détient la radio, devra lui trouver un successeur. Or, le paradoxe de l'histoire, c'est que mis à part un journaliste renommé d'Europe 1, Pierre-Louis Basse, qui s'est mis sur les rangs pour en devenir le PDG, en cas de départ de l'actuel titulaire, les autres candidats ont ou ont eu des liens avec Stéphane Courbit, l'autre proche du chef de l'Etat par lequel est arrivé le scandale... France Télévisions.