Le match installé par Macron a asséché la campagne des européennes

Le clivage entre « progressistes » et « nationalistes » mis en place par le président de la République a réduit la campagne des européennes à une course de petits chevaux, rythmée par les sondages. Aucune force politique n’est parvenue à en sortir.

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Une course de petits chevaux, sans intérêt et parfaitement assumée par ceux qui prétendent la gagner. Ainsi pourrait se résumer la campagne des européennes qui s’achève dimanche 26 mai. Pendant trois semaines, 34 listes se sont affrontées dans l’indifférence quasi générale, les yeux rivés sur les courbes de sondages. Qu’importe leur manque de fiabilité, ces derniers ont rythmé l’ensemble de la campagne, comme en témoigne encore le débat organisé ce mercredi soir par France 2 et France Inter.

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